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Ce texte a initialement été publié par la Vitrine technologie-éducation sous licence CC BY-NC-SA 3.0, avant la création d’Éductive.

« Projets portables » ou projets tablettes tactiles : plusieurs étudiants ne sont pas en mesure de se procurer un tel équipement et de payer les frais afférents. Alors, comment agir dans un contexte où chacun n’a pas le même accès aux technologies? Comment pallier la fracture numérique? Pour qu’un projet de classe numérique puisse être viable, tous les étudiants sont tenus d’avoir accès à l’équipement requis, voire de le posséder.

Peut-on exiger l’achat, par exemple, d’une tablette numérique à la rentrée scolaire et d’un abonnement à un forfait de données? Que doit-on privilégier : un équipement fourni par l’institution ou la formule « apportez votre appareil personnel » (BYOD ou Bring Your Own Device, en anglais)?

Au Cégep de La Pocatière, une flotte de iPad a été rendue disponible pour les étudiants du programme Techniques de comptabilité et de gestion (TCG), sous forme de prêt, afin qu’ils aient accès à une gamme élargie de ressources. Ainsi, en plus de leurs propres appareils portables, ils accèdent aux applications spécifiques au iPad. Le prêt de tablette tactile serait-il une façon de pallier la fracture numérique?

Pour découvrir quelques applications populaires auprès des enseignants, voir : Vers une révolution tactile ? (voir le tableau). Consultez également la compilation Tablettes électroniques – applications.

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